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BOITE A OUTILS |
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La
moyenne d'une série discrète
LA MOYENNE D'UNE SERIE DISCRETE La moyenne On peut calculer un moyenne pour deux cas de figure : 1 - Calcul de la moyenne arithmétique de 8 élèves à une épreuve d'Etude de Cas
Ces 8 élèves totalisent 88,5 points; leur moyenne individuelle est donc de : 88,5 / 8 = 11,06 2 - Calcul d'une moyenne arithmétique pondérée Deux classes de 30 élèves (60 élèves au total !) passent un test de connaissance de Culture Générale, les notes se répartissent ainsi :
Les 60 élèves dégagent un total de points de 716 au test de Culture Générale soit individuellement en moyenne : 716 / 60 = 11,93 L'écart - type Que ce soit dans le premier cas ou dans le second on doit s'interroger sur la validité de la valeur de la moyenne. Que signifie cette moyenne ? Tous les élèves sont -ils proches de cette moyenne ? Pour répondre à cette question, on va calculer l'écart - type qui permet de mesurer l'éparpillement des élèves autour de la moyenne. Plus l'écart - type est grand, plus les variations de notes sont fortes et moins la moyenne a de sens. Que dire, par exemple d'une classe de 30 élèves où la moyenne à un test est de 10/20 mais où 10 élèves obtiennent la note de 0, 10 élèves obtiennent la note de 10/20 et enfin 10 élèves obtiennent 20/20. La moyenne de cette classe est bien de 10 (10 x 0 + 10 x 10 + 10 x 20) / 30 mais puis - je dire que la moyenne de 10 est représentative de ma classe ? Calcul de l'écart - type dans le cas 1
L'écart - type s'obtient comme suit : Variance = (Somme des carrés / Nombre de notes) - Carré de la moyenne = (1032,25 / 8) - 122,32 = 6,71 Ecart - type = racine carré de V = 2,59 Cela signifie que les notes sont assez éparpillées autour de la moyenne de 11,06, l'écart-type est ici assez important pour des notes sur 20.
Calcul de l'écart - type dans le cas 2
on peut alors calculer l'écart-type : V = (Somme des nixi2 / Nombre d'élèves) - Carré de la moyenne = (9063 / 60) - 142,32 = 8,73 L'écart - type est donc de 2,95
LA MOYENNE D'UNE SERIE CONTINUE Au contraire d'une série statistique aux variables discrètes, une série continue se présente sous la forme de classes (classes d'âges, classes de salaires...). Série discrète On mesure les prix dans une cinquantaine d'hypermarchés pour un produit donné; le relevé de prix donne les résultats suivants
Dans ce cas de figure la moyenne s'écrit : (4 x 20 + 14 x 22 + 25 x 25 + 7 x 26,5) / 50 = 1198,5 / 50 = 23,97 francs et l'écart - type s'élève à Racine carré de (28916,75 / 50) - (23,97)² = 1,94
Série continue Une entreprise de 300 salariés vous donne la répartition des salaires versés comme suit
La moyenne des salaires versés par cette entreprise est de (3 125 000 / 300) = 10 416 francs avec un écart type de Racine carré de (39 375 000 000 / 300) - (10416)² = 4 769
ATTENTION !!! Les classes doivent être d'amplitude égale ( ici 5000 francs) pour calculer le centre de la classe (borne supérieure + borne inférieure / 2).
METHODE D' AJUSTEMENT LINEAIRE L'objectif est de rechercher une droite ajustant au mieux la série statistique proposée. Cette méthode mécanique implique que l'univers est stable et que ce qui s'est déroulé par le passé se passera à nouveau dans le futur. Ici; si l'on en croit l'allure de la courbe, il y a peu de chances qu'une droite ajuste cette série. Le coefficient de corrélation devrait être mauvais; c'est à dire inférieur à 0,75 ( peu importe le signe du coefficient calculé). La série est la suivante :
Etape 1 : Calcul de la moyenne des x (années) : 21 / 6 = 3,5 Calcul de la moyenne des y (visiteurs) : 1410 / 6 = 235 Etape 2 : Détermination des X et Y avec X = x - 3,5 et Y = y - 235 Etape 3 : Calcul de la somme des X2 et des XY ici; Somme des X2 = 17,5 et Somme des XY = 35 Etape 4 : On cherche a et b, tels que y = ax + b avec ; a = Somme des XY / Somme des X2 = 2 et b = moyenne des y - (a x moyenne des x) = 235 - (2 x 3,5) b = 228 Ainsi y = 2x + 228; pour x = 7 (année 1998) ; y = (2 x 7) + 228 = 242 milliers de visiteurs. Etape 5 : Que vaut cette prévision par ajustement linéaire ? On va calculer le coefficient de corrélation r = Somme des XY / Racine du produit X2 par Y2. Soit r = 35 / Racine carré de (17,5 x 304) = 0,48 < 0,75. Le coefficient de corrélation indique la mauvaise qualité de l'ajustement par une droite de la série. Donc, la prévision semble peu fiable.
Le taux de marque correspond à la rémunération du distributeur et exprime le rapport entre la marge brute et le prix de vente. (Hors taxes) La marge brute exprime la différence entre le prix de vente et le prix d'achat du produit. Le distributeur utilise la marge brute à partir de son prix d'achat de la manière suivante : J'ai acheté un bien 30 F ( Hors taxes ), je souhaite obtenir une marge sur prix de vente de 40% (taux de marque de 40%) sur ce bien, alors je dois le vendre : PV = PA + 0,4 PV donc : PV - 0,4 PV = PA d'où PV ( 1 - 0,4 ) = PA ainsi PV = PA / ( 1 - t ) = 30 / ( 1 - 0,4 ) = 50 Francs.
Pour simplifier la tâche, de nombreux distributeurs ont pris l'habitude de calculer le prix de vente à partir de leur prix d'achat, en lui appliquant un coefficient multiplicateur. On a vu que PV = PA x 1 / ( 1 - t ) donc, ce coefficient multiplicateur est de : CM = 1 / (1 - t ) Par exemple, avec un taux de marque de 40% pour un prix d'achat H.T. de 30 Francs; CM = 1 / 0,6 = 1,67; on vérifie que : 1,67 x 30 = 50 Francs.
DISPONIBILITE NUMERIQUE ET DISPONIBILITE VALEUR La bonne implantation de l'entreprise sur un canal de distribution se mesure en fonction d'au moins deux indicateurs. La disponibilité numérique mesure la pénétration de l'entreprise dans le canal de distribution. La disponibilité numérique DN de 75% signifie que 75% des GMS proposent la marque. Trois magasins sur quatre distribuent la marque. Deuxième indicateur, la disponibilité valeur mesure la force commerciale des magasins qui distribuent la marque. Ainsi, une DV de 65% indique que les GMS qui proposent la marque vendent 65% de tous les jeans vendus en GMS. De cette manière, on s'aperçoit qu'il vaut mieux que la DV soit supérieure à la DN.
PART DE VOIX ET INDICE D'EFFICACITE PUBLICITAIRE La part de voix ( J. PECKMAN) a pour objectif de comparer les investissements publicitaires engagés par une entreprise avec les investissements publicitaires de toutes les entreprises de son secteur d'activité. Cette part de voix s'exprime donc, par le rapport (ratio) suivant : Dépenses publicitaires de l'entreprise A / Dépenses publicitaires de l'ensemble des entreprises du secteur d'activité L'indice d'efficacité publicitaire a pour objectif de comparer la pression publicitaire exercée par une entreprise (part de voix) avec sa part de marché. On peut ainsi apprécier l'effet de l'investissement publicitaire sur les ventes. Cet indice se mesure comme suit : Part de marché de l'entreprise A / Part de voix de l'entreprise A Si cet indice est inférieur à 1 (Part de marché < Part de voix), cela signifie que les effets de la communication sur les ventes sont insuffisants ou que les investissements publicitaires sont trop importants. Si cet indice est supérieur à 1 (Part de marché > Part de voix) ; cela signifie que la pression publicitaire porte ses fruits sur les ventes. Cela incite donc, à pousser la pression publicitaire. L'élasticité de la demande par rapport aux investissements publicitaires est alors assez importante. |