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Réunion des interlocuteurs académiques
TICE Économie-gestion
Marseille – 6 et 7 décembre
2005
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Intervention de Jean-Pierre Chevalier
et Patrick Maumejan
Intervention d’Alain Séré (IGEN
groupe Économie-gestion)
Tour de table
Actions menées par les interlocuteurs
académiques
Difficultés rencontrées
Actions nationales et déclinaisons
académiques.
Lettre Tic’Edu
Référencement de ressources
numériques : vers une banque de pratiques
SCHENE
Développement des usages
Logiciels RIP
Site disciplinaire sur Educnet
Référentiel TIC Économie-gestion
Présentation d’usages d’outils
collaboratifs
Académie de Rouen
Académie de Créteil
Académie de Corse
Académie de Poitiers
Résultats de l’enquête
auprès des interlocuteurs.
Aspects organisationnels
Activités menées au sein
de l’académie
Démarches et caractérisation
de l’interlocuteur TIC Économie-gestion
En guise de synthèse…
Jean-Pierre Chevalier, CTICE du recteur de l’académie
d’Aix-Marseille et IA-IPR d’Économie-gestion
et son adjoint Patrick Maumejan ont présenté le dispositif
de généralisation des TICE dans l’académie :
- une délégation académique
aux TICE et Systèmes d’Information a été créée
qui permet de fédérer les moyens pédagogiques
et administratifs liés à l’exploitation
informatique dans l’académie, et de mettre en
place une infrastructure raisonnée adaptée aux
différents besoins.
- Une structure réticulaire a été mise
en place pour le soutien aux établissements via la mise
en place de points ressources dits AC@R animés par des
enseignants bénéficiant d’une décharge à mi-temps.
- Diverses actions sont menées en direction
des établissements : séminaires sur la sécurité,
accompagnement à la mise en œuvre du B2I… Concernant
le B2i, tous les élèves de troisième devront être
positionnés d’ici juin 2006 ; des activités
permettant d’évaluer des capacités (plus
largement qu’à travers les stricts items de la
fiche de positionnement) sont proposées aux équipes
enseignantes des collèges.
- Des dispositifs de travail collaboratif et
de gestion de contenus permettent de prolonger les efforts
menés sur le terrain.
- Un ENT (PROVENCE) est en test jusque fin 2007.
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Le réseau des interlocuteurs académiques TIC Économie-gestion
doit permettre à notre discipline de se situer dans les
mêmes perspectives d’animation que les autres disciplines.
Il s'agit de participer aux réflexions communes, de s'impliquer
dans les initiatives et projets académiques, de partager
les expériences et les pratiques. Au delà de ce réseau,
chacun va pouvoir progresser dans l’animation TICE aux côtés
des interlocuteurs des autres disciplines dans son académie.
Souvent l’interlocuteur est un acteur « multiple » au
niveau académique, dans le domaine des TIC : animateur ou
coordinateur dans son établissement, formateur académique,
webmestre… Il est très important pour lui (pour elle)
de bien distinguer ses différentes responsabilités,
notamment dans ses interventions, et ainsi de prendre la mesure
de sa mission d'interlocuteur.
La mission doit s'exercer aussi bien en direction des lycées
d'enseignement général et technologique qu'en direction
des lycées professionnels.
Dans notre discipline, les TIC ont un positionnement protéiforme :
- les TIC sont vecteur de changement et de développement
pour les organisations ; elles contribuent à leur
performance. Ces problématiques trouvent leur place
dans nos enseignements ;
- les TIC offrent une dimension technologique
aux systèmes d’information, nouveau cadre structurant
dans les enseignements d’Économie-gestion ;
- par l’usage des TIC, les élèves
développent des compétences technologiques et
organisationnelles, ce peut être un puissant facteur
de remotivation. Il ne faut par exemple pas négliger
le recours à la validation du B2I en première
année de BEP ;
- les TIC impactent l’organisation de la
classe et les pratiques d’enseignement.
Les interlocuteurs auront, dans le réseau à travailler
ensemble et avec les autres :
- à inscrire l’Économie-gestion
dans la dynamique académique, notamment en ce qui concerne
le déploiement et l’usage des ENT ;
- à valoriser les initiatives locales
et à susciter, encourager l’expérimentation
innovante ;
- à favoriser l’identification des
bonnes pratiques, notamment à travers l’usage
des ressources publiées ;
- à contribuer à faire vivre le « référentiel
des solutions TICE ».
L'interlocuteur a le privilège de jouer un rôle d'interface
: entre le CTICE et l'inspection (IA-IPR et IEN-ET), entre l'échelle
académique et l'échelle nationale en appui sur les
correspondants Économie-gestion auprès de la SDTICE.
C'est une mission en soi, qui demande à chacun de s'inscrire
dans une démarche structurée, qui peut être
une démarche de projet comportant précisément
des objectifs à définir, des moyens à mobiliser,
des actions et des résultats à mesurer.
"Notre discipline a totalement besoin de vous pour réussir la généralisation
des usages des TIC dans les pratiques d'enseignement. Ceci est un enjeu fort
de nos rénovations.
Certains interlocuteurs présents rencontrent des difficultés
d'installation et de reconnaissance dans l'institution, je vous
remercie, à l'occasion du tour de table, de bien vouloir
nous en informer."
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Chaque participant est invité à présenter
et commenter les projets TIC de son académie et à exposer
les actions TIC menées en Économie-gestion.
Les présentations et les échanges induits montrent
une implication très forte des interlocuteurs dans la promotion
des dispositifs TIC académiques et une étendue très
large des domaines d’intervention.
Développement des ENT
Quand les ENT sont en phase expérimentale ou de généralisation,
les interlocuteurs d’Économie-gestion sont très
actifs : participation à des groupes de définition
des besoins, développement d’usages.
Utilisation de plates-formes collaboratives
En attendant le déploiement des ENT, de nombreuses académies
mettent en place des plates-formes de travail collaboratif, notamment
pour apporter des réponses aux besoins liés aux récentes
rénovations de programme (STG, BTS commerciaux). Des gestionnaires
de contenu remplacent de plus en plus les sites académiques.
Des listes de diffusion disciplinaires académiques sont
très courantes.
Là encore, les interlocuteurs TICE sont parties prenantes
dans la mise en place des plates-formes collaboratives (Ovidentia,
Phare, Quick Place, etc.).
L’ensemble de ces outils pose la question des potentialités
des TIC : les enseignants n’arrivent pas à projeter
leur pratique sur les fonctionnalités de ces environnements
; la généralisation des TIC passe donc par la diffusion
d’usages. Par ailleurs, les infrastructures déployées
dans les établissements proposent des systèmes sécurisés,
qui sont parfois un frein pour la mise en place des solutions d’ouverture
et de connectivité nécessaires en Économie-gestion.
On note enfin que certaines académies mettent déjà à disposition
des établissements des personnels spécialisés
pour la maintenance des équipements ou l’assistance
pédagogique.
Actions de formation et d’animation
De nombreux interlocuteurs sont intervenus dans des actions de
formations aux TIC, tant sur le plan des usages des ENT ou des
plates-formes de travail collaboratif que sur celui de l’accompagnement
de la rénovation S TG (maîtrise des réseaux,
des outils de communication et des bases de données).
Une collaboration entre professeurs de lycée professionnel
et professeurs de lycée technologique a également été mise
en place.
Accompagnement des actions nationales
Des enquêtes spontanées sur le référentiel
des solutions TICE pour STG ont été menées
et le projet SCHENE a mobilisé plusieurs interlocuteurs.
En soutien à la lettre Tic’Edu, les usages de la messagerie
professionnelle ont été encouragés, notamment
par la création de listes de diffusion académiques.
Le B2i est de plus en plus une préoccupation académique ;
l’utilisation de systèmes de suivi de l’évaluation
a été plusieurs fois citée.
Actions d’édition
Pour la moitié d’entre eux, les interlocuteurs académiques
assument également les fonctions de webmestre.
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Les interlocuteurs ont parfois évoqué des difficultés
d’évaluation du périmètre de leur fonction :
- un manque de cadrage des missions académique
est ressenti : un interlocuteur assume parfois plusieurs
fonctions (webmestre, formateur…) et les responsabilités
associées à chaque rôle ne sont pas toujours
bien définies, pas plus que les moyens alloués.
Certains interlocuteurs ne disposent même d’aucun
moyen.
- Le fait d’avoir plusieurs fonctions est
plutôt perçu comme un avantage par les intéressés
qui peuvent ainsi créer des synergies entre les projets.
- La plupart des interlocuteurs présents
ont été nommés conjointement par le CTICE
et un IA-IPR ; c’est peut-être pourquoi ils ne
sont pas encore repérés par les acteurs de l’enseignement
professionnel (par les IEN-ET notamment).
À ce jour, trois lettres ont été envoyées
dans les académies ; une quatrième est en préparation.
Certains freins à sa diffusion ont été identifiés
: de nombreux collègues n’utilisent pas leur adresse
professionnelle ; certaines académies n’ont pas créé de
liste dynamique ; enfin, la qualité de service de la
messagerie académique n'est pas toujours satisfaisante.
Les interlocuteurs ont évoqué plusieurs solutions :
- demander un accusé réception
pour évaluer le taux de diffusion de la lettre
;
- demander aux chefs de travaux, coordonnateurs
tertiaires ou formateurs d’organiser l’affichage
ou la distribution d’une édition papier afin d’avoir
un deuxième mode de diffusion.
Les interlocuteurs académiques peuvent être moteur
et force de propositions auprès des IA-IPR et des IEN-ET
pour enrichir la lettre d’informations académiques.
Cette lettre sera d’autant plus appréciée qu’elle
présentera des informations de terrain aux enseignants destinataires.
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Le projet MURENE (MUtualisation de REssources Numériques
pour l'Education) vise mutualiser les ressources numériques
de différents sites du ministère de l’Éducation
nationale - site Educnet, sites académiques, sites du réseau
Scérén /CNDP, centres de ressources - en s’appuyant
dans un premier temps sur les bases disciplinaires du site Educnet
ainsi que sur les bases de données Educlic/Educasource. À terme,
MURENE doit permettre à l’ensemble des sites fédérés
de disposer d’outils leur donnant la possibilité d’afficher
une sélection de ces ressources selon leurs propres critères
et en « marque blanche », par exemple via des canaux
RSS.
Il est donc important que les contenus numériques et les
usages en Économie-gestion soient également indexés.
Cette indexation exige de décrire chaque ressource selon
un niveau de granularité à définir. L’alimentation
de la base de données nationale sera réalisée
par les responsables des sites académiques car le processus
de publication sur ces sites relève de la responsabilité du
recteur qui délègue celle-ci au CTICE et aux IA-IPR.
Compte tenu de l’existant très important, il conviendra
de recenser en priorité les contributions les plus utilisées
et les plus récentes.
Cette opération peut être aussi l’occasion de
procéder à l’épuration de certaines
ressources sur le site académique disciplinaire.
La question de la disponibilité des productions publiées
est aussi posée. Un dispositif devra permettre de masquer
une ressource devenue inaccessible et d’alerter l’interlocuteur
académique ou le webmestre pour gérer l’incident.
Valérie Émin, interlocutrice TICE de l’académie
de Lyon, propose de constituer une équipe de travail dont
la mission sera d’identifier les propriétés
des documents numériques d’Économie-gestion.
Le résultat de ce travail permettra à l’atelier
Educnet de construire la banque de pratiques ainsi que les interfaces
graphiques d’interrogation et d’alimentation de cette
base de données.
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Le projet SCHENE recouvre deux axes de travail :
- le repérage des ressources numériques
existantes.
- l’identification des « objet(s)
numérique(s) » attendus pour répondre
aux besoins des enseignements de la discipline.
La plupart des groupes sollicités pour faire remonter l’existant
et les besoins ont retourné leur contribution.
En ce qui concerne le recensement de l’existant, de nombreuses
ressources sous forme de site web ont été recensées.
La pérennité des liens profonds proposés dans
les sitographies est souvent limitée et la nécessité de
retraitement est apparue pour l’exploitation de ces ressources
en classes.
Au niveau des besoins repérés, beaucoup d’attendu
en ce qui concerne : la simulation (logiciel de simulation,
simulation de situations ou de contextes professionnels,...), les
vidéogrammes numériques (de courte durée pour être
exploités en cours) et des outils de veille informationnelle.
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Les professeurs seront convaincus de l’intérêt
d’utiliser les TICE quand ils en verront la valeur ajoutée
par rapport à leurs pratiques actuelles, avec un retour
sur investissement positif.
Par exemple, les TIC favorisent un travail transdisciplinaire comme
nous l’a présenté l’interlocuteur de
Dijon, ou une confrontation de travaux d’équipe (Caen).
On cherche à donner envie d’utiliser les TIC en classe ;
le meilleur moyen est certainement de proposer aux enseignants
des exemples d’usages prêts à l’emploi
et déjà expérimentés avec succès
dans des classes.
Les interlocuteurs pourraient se donner pour objectif d’identifier
et de favoriser des usages significatifs et de les faire connaître.
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Cette année, le logiciel de modélisation Objecteering/UML
et trois PGI (CEGID S1, CEGID S3 et ADONIX X3) ont obtenu la marque
RIP :
Chacun de ces PGI offre un jeu d’essai important qui permet
une prise en main rapide du produit. Ce type de produit offre de
nombreux avantages dans nos enseignements :
- il propose un ensemble de logiciels métiers
intégrés, fonctionnant en temps réel ;
- il permet de donner un fondement technologique
immédiat à la notion de système d’information ;
- il offre la possibilité de simuler des
situations professionnelles ;
- il peut servir d’illustration pour les
notions de bases de données et d’outil pour s’exercer
au langage de SQL ;
Le PGI S1 (module comptabilité, module gestion commerciale
et module immobilisations) est recommandé pour les niveaux
première et terminale STG. Par contre son utilisation dans
les filières professionnelles semble déconseillée
compte tenu de l’absence d’un module de paie.
Les PGI S3 de Cegid (comptabilité, gestion ventes/achats,
gestion de la relation client, paie, immobilisations) et X3 d’Adonix
(comptabilité, gestion des ventes, gestion de la relation
client, gestion des achats, gestion des stocks, gestion de la production)
sont recommandés pour les niveaux post baccalauréat
(BTS CGO, DECF, BTS tertiaires…).
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L’ensemble du site Educnet est aujourd’hui administré par
un gestionnaire de contenu. Notre nouveau site disciplinaire a
pour adresse http://tice.education.fr/educnet4/ecogest.
Pour les webmestres des sites académiques, cela impacte
le référencement des pages du site national. Les
interlocuteurs et les administrateurs seront avertis des changements
de liens à opérer.
Chacun est invité à évaluer le nouveau site
et à faire des propositions sur son contenu.
La démarche référentielle vise à identifier
l'ensemble des préalables liés aux TIC faute desquels
telle ou telle activité d'enseignement ne pourrait avoir
lieu avec autant d'efficacité. Le référentiel
des solutions TIC, élaboré au cours de l’année
scolaire dernière, a été diffusé dans
les académies.
Deux axes d’analyse ont été privilégiés :
- les potentialités des espaces numériques
de travail (ENT) et des outils collaboratifs :
l’ENT apporte un socle de fonctionnalités permettant à chacun
de gérer son bureau virtuel et de travailler de façon
collaborative. Les ENT sont en phase de déploiement. Le
recours aux outils collaboratifs permettra d’attendre leur
généralisation.
- Les spécificités des enseignements
d’Économie-gestion :
les élèves de STG sont mis en situation d’acteurs
d’organisations simulées intervenant sur les configurations
des systèmes et des logiciels mobilisés lors des
apprentissages. L’atelier logiciel d’expérimentation
(ALE) est une réponse possible à ces besoins.
L’ALE est un ensemble de solutions matérielles et
logicielles permettant aux professeurs et aux élèves
de mettre en œuvre des outils collaboratifs (messagerie,
forum, etc.) et des logiciels métier. Il comporte également
un ensemble de solutions permettant aux élèves d’intervenir
sur les configurations des systèmes et des applications
et de les restaurer dans leur état d’origine.
Cette année, le référentiel des solutions
TIC fera l’objet d’adaptation résultant d’une
enquête réalisée auprès des professeurs
et formateurs d’Économie-gestion. Il sera également étendu
au lycée professionnel et présentera des indicateurs
d’évaluation de la contribution des TIC à la
réussite des élèves.
Comme les membres du groupe de travail constitué autour
de ce projet, les interlocuteurs académiques TICE soulignent
que certains scénarios heurtent comme celui qui décrit
l’activité professionnelle d’un enseignant à 22
heures le dimanche soir.
Une nouvelle version du document corrige cette maladresse.
Par ailleurs, les solutions proposées sont parfois ressenties
comme culpabilisantes et nécessitant des compétences
d’administration des systèmes que tout le monde n’a
pas.
Pour répondre à cette préoccupation, il est
suggéré de faciliter l’appropriation de ces
technologies en apportant des témoignages d’usages
de solutions relevant des fonctionnalités de l’ALE,
comme cela a été réalisé en novembre
sur le thème des ENT et du travail collaboratif.
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Dominique Jouet a présenté un usage de l’ENT Argos dans
une classe de terminale STT IG où les élèves
travaillaient à la réalisation d’une base de
données pour la gestion des résultats des 11ème
jeux sportifs lycéens de l’académie de Rouen.
Daniel Durafour a présenté un usage de Ganesha,
plate-forme de e-learning, en section professionnelle
et l’utilisation de la plate-forme Ovidentia pour
une FAQ sur les questions relatives au déroulement des stages.
Apollonie Raffalli a mis en place la plate-forme eGroupWare pour
réaliser un intranet au sein de son établissement.
Elle a plus particulièrement présenté l’usage
du module dit « base de connaissances » pour
un travail transversal en seconde dans les enseignements d’IGC
et d’ECJS sur la justice.
Sébastien Vivier a présenté deux exemples
d’utilisation de pages wiki : en formation d’enseignants
pour mutualiser des informations, en cours de droit pour synthétiser
et structurer des notions.
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L'enquête sur les technologies de l'information et de la
communication (ETIC) a été mise en ligne du 25 novembre
2005 au 2 décembre 2005. Elle a permis de recueillir les
réponses de 26 interlocuteurs académiques sur 28
(un interlocuteur n’a pas répondu pour des raisons
techniques de perte de données).
Les résultats sont disponibles dans le diaporama Présentation_Enquête_07122005.ppt.
Voici quelques conclusions résultant des réponses
fournies.
- deux tiers des interlocuteurs n’ont pas
de lettre de mission ;
- la plupart des équipes académiques
disciplinaires comportent moins de 15 personnes ; 6 interlocuteurs
forment une équipe à eux seuls ! La moitié des équipes
sont mixtes enseignement technologique et professionnel, et
se réunissent au moins trimestriellement ;
- sur le plan des moyens, 6 interlocuteurs sur
les 26 ayant répondu (soit près d’un quart)
disposent de 5 HSE ou moins ;
- la moitié des interlocuteurs remettent
un rapport d’activité au CTICE.
- la moitié des interlocuteurs participent à la
mise en œuvre d’un ENT, et un tiers utilise un
environnement de travail collaboratif avec les autres interlocuteurs ;
- près des deux tiers des interlocuteurs
sont également formateurs ;
- Concernant les sites académiques, moins
de la moitié des interlocuteurs sont webmestres.
- Plus d’un tiers des sites sont mis à jour
hebdomadairement et au moins la moitié d’entre
eux sont dynamiques ;
- l’enseignement professionnel est associé à près
des deux tiers des projets TICE ;
- Presque toutes les académies proposent
des formations aux TIC.
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Cet atelier a permis de débattre du rôle de l’interlocuteur
TICE d’Économie-gestion. Le groupe disposait de documents :
lettres de mission, éléments concernant les interlocuteurs
en documentation, exemple d’enquête académique.
Par ailleurs, le groupe était invité à répondre
aux questions suivantes :
- Quel contenu pour votre lettre de mission ?
Quels sont vos deux objectifs prioritaires ?
- Quels instruments mobiliser ? (exemples :
enquête, présence aux formations ou fiche de présentation
donnée à chaque formation).
- Comment travailler avec les collègues
de lycées professionnels ?
- En quoi l'Économie-gestion peut-elle
contribuer à des projets académiques ?
(exemples : le B2i, le C2i comme moyen de repérage des
compétences et de formation TIC ; le recours aux ENT en
STG).
Il apparaît que les premiers objectifs des interlocuteurs
sont de se constituer un réseau de contacts dans l’académie
et de se faire connaître. Sur ce dernier point, une communication
lors des formations académiques a semblé un moyen
efficace : soit l’interlocuteur vient se présenter
durant les formations, soit il confie un document aux formateurs
chargés de le transmettre aux stagiaires.
Le contact avec les corps d'inspection (IA-IPR, IEN-ET) est indispensable.
Faire connaître le compte rendu auprès des inspecteurs
territoriaux et du CTICE constitue peut-être un bon moyen
de faire connaître sa contribution au développement
des TICE dans l’académie
Un moyen de se faire connaître est aussi d’utiliser
l’enrichissement académique de la lettre Tic’Edu.
Par exemple, pourquoi ne pas présenter l’interlocuteur
académique et ses missions dans la prochaine édition ?
Ensuite vient le souhait de faire remonter des bonnes pratiques
et de faire connaître des usages des TIC. À ce propos,
il est souligné que faire remonter un usage déjà identifié n’est
pas inutile : deux expériences sont toujours différentes
et les présenter toutes les deux montre le caractère
diffusé d’une pratique.
Chaque interlocuteur souhaite disposer d’une lettre de mission,
voire être force de proposition pour la définition
de son contenu. La lettre de mission doit aussi mentionner les
moyens alloués et les déplacements pris en charge.
Une volonté commune de travailler ensemble, de partager "les
bonnes pratiques d'interlocuteur en Économie-gestion" s'est
largement exprimée.
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La mise en place de la fonction d’interlocuteur TIC en Économie-gestion
dans les académies est en cours. Plus ou moins avancée,
selon les académies, elle demande du temps, de la volonté et
exige beaucoup de professionnalisme. Il faut réussir à se
faire connaître de plusieurs réseaux : réseau
des interlocuteurs TICE, réseau des formateurs Économie-gestion,
IA-IPR et IEN-ET d’Économie-gestion, réseau
des chefs de travaux et coordonnateurs tertiaires, CRDP/CDDP.
La double relation avec l’IA-IPR et le CTICE ne doit pas être
considérée comme un frein à l’action
et à l’innovation. Au contraire, l’interlocuteur
se doit toujours être force de propositions et ne doit pas
hésiter à prendre des initiatives. Il peut notamment
profiter du dispositif des formations d’initiative locale,
quand il existe, pour proposer des animations en faveur du développement
des TICE, pour l’usage des ENT et la mise en évidence
des besoins spécifiques à l’Économie-gestion.
Sur le plan des moyens, l’expérience de plusieurs
interlocuteurs montre que le fait d’initier des projets et
celui de rendre compte de ses résultats constituent des éléments
puissants de reconnaissance et de négociation des moyens
pour l’année suivante.
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